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La theorie des incorporels dans l_ancien stoicisme |
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Auteur : | ![]() |
Brehier Emile | ![]() |
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Sous-titre : | ![]() |
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Série : | ![]() |
philosophie | ![]() |
No Série : | ![]() |
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Genre : | ![]() |
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ISBN : | 9782711600885 | ![]() |
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Editeur : | ![]() |
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Date de publication : | 03/05/2000 | ![]() |
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Prix : | ![]() |
€(Euros) | ![]() |
Date d'achat: | 08/07/2009 | ![]() |
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Note : | ![]() |
5 | ![]() |
Date de lecture : | 08/07/2009 | ![]() |
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Résumé : | ![]() |
Contre Platon et Aristote, c’est dans les corps que les stoïciens et les épicuriens veulent voir les seules réalités, ce qui agit et ce qui pâtit. Par une espèce de rythme, leur physique reproduit celle des physiciens antérieurs à Socrate. Ainsi les stoïciens rejettent, dans les incorporels, les non-être comme le lieu ou le temps. | ![]() |
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Commentaire : | ![]() |
Historien de la philosophie et philosophe français, né le 12 avril 1876 à Bar-le-Duc, mort le 3 février 1952 à Paris. Issu d’une famille d’universitaires, frère de l’historien Louis Bréhier, c’est à la Faculté des Lettres de Paris où il eut pour maîtres Victor Brochard et Lucien Lévy-Bruhl qu’il fit ses études supérieures de philosophie. Après avoir été professeur de lycée jusqu’en 1909, il enseigna la philosophie et l’histoire de la philosophie successivement aux Universités de Rennes, de Bordeaux et de Paris où il demeura en poste jusqu’en 1946. Son œuvre la plus importante est cette monumentale Histoire de la philosophie en sept volumes, publiée de 1926 à 1932, qui a toujours constitué, depuis sa parution, un ouvrage de référence en la matière. Tous les systèmes et les courants de la pensée occidentale, depuis ses origines jusqu’au premier quart du xxe siècle, s’y trouvent présentés et étudiés en profondeur selon une perspective qui doit autant à la philosophie elle-même qu’à l’histoire proprement dite. Si Émile Bréhier s’est ainsi attaché à donner la vision la plus complète et la plus détaillée qui soit de l’ensemble de la philosophie occidentale, deux thèmes essentiels ont constitué néanmoins le domaine privilégié de sa recherche : la philosophie grecque tout d’abord, et plus spécialement la doctrine stoïcienne et la philosophie néo-platonicienne auxquelles il consacra de nombreuses études (notamment sur Chrysippe, Philon d’Alexandrie et Plotin) la philosophie allemande ensuite, dont il entreprit de restituer l’histoire sous une forme synthétique, après avoir publié auparavant un important ouvrage sur Schelling. “ Les doctrines philosophiques, note Bréhier, ne sont pas des choses, mais des pensées, des thèmes de méditation qui se proposent à l’avenir et dont la fécondité n’est jamais épuisée qu’en apparence. ” C’est pourquoi Émile Bréhier conçoit l’histoire de la philosophie “ à la fois comme un récit et comme un, jugement ”. D’un côté elle se présente comme “ la description non d’un progrès nécessaire, mais d’un mouvement libre, mouvement qui tantôt se ralentit et se fixe, tantôt reprend ” mais en même temps elle permet au philosophe, que ne doit jamais cesser d’être l’historien de la philosophie, de tenter “ de dégager progressivement, dans sa pureté, l’essence de la philosophie ”. En ce sens, l’histoire de la philosophie, telle que l’envisage Émile Bréhier, constitue un élément essentiel et même “ indispensable pour se faire une idée précise de la philosophie ” elle est donc elle-même philosophique : “ je conclurai (d’une manière qui risque de paraître paradoxale), affirme Émile Bréhier, que l’histoire, dont le domaine est temporel, vise pourtant l’intemporel et que, par elle, la philosophie cherche, dans son passé, son éternel présent. ” |
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Date d'entrée : | ![]() |
08/07/2009 | ![]() |
Date de mise à jour : | 25/07/2009 | ![]() |
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